L'ambiance se corse au procès d'yvan

Ambiance houleuse au procès en appel d'Yvan Colonna. Un débat sur un incident de procédure a dégénéré vendredi entre, les avocats de l'assassin présumé du préfet Claude Erignac et le ministère public. Les avocats de la défense ont exigé "des excuses" vendredi après que le ministère public leur a reproché d'afficher "une volonté de vendetta" sur les témoins à venir.

Une phrase prononcée par Christophe Teissier, l'un des avocats généraux, inacceptable pour les avocats de la défense. "Une mise en cause scandaleuse (...) je vais saisir le bâtonnier de Paris", s'est insurgé Maître Patrick Maisonneuve, l'un des défenseurs d'Yvan Colonna, provoquant une nouvelle suspension de séance. "Nous exigeons des excuses", a renchéri son confrère Maître Antoine Sollacaro hors audience.

Bataille d'expert

Cet incident fait suite à la comparution jeudi soir d'un nouvel expert en balistique. Un balisticien cité par la défense en remplacement de celui agréé, absent une nouvelle fois, et qui avait participé à la reconstitution de l'assassinat. Les avocats d'Yvan Colonna ont reproché au ministère public et aux parties civiles d'avoir "piétiné", "disqualifié" ce nouvel expert, non agrée par les tribunaux, en "se précipitant pour l'interroger" sur ses compétences avant même d'avoir entendu sa déposition.

Une violation du code de procédure pénale pour l'un des avocats du berger Corse. Au cours du débat qui a suivi, l'avocat a affirmé que désormais la défense "se réserv(ait) la possibilité" de demander à chaque témoin de l'accusation, "notamment les fonctionnaires de police", de décliner son CV, "son parcours professionnel, les dossiers qu'il a traités".

# Posté le samedi 14 février 2009 10:44

procès d'yvan

procès d'yvan
lundi 9 février , débute le procès ( encore une fois ) de Yvan COLONNA ..........
A savoir ce que vont décider encore une fois les juges !!!!!!!! ont-ils déjà leur verdict dans leurs têtes alors même que le procès débute à peine !!!!!!

Cette article lui est dédié pour le soutenir dans son combat en espérant que ce soit la fin du tunnel après ce procès !!!!!!!!!!

Soutenons-le tous tous ensemble !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

PACE E SALUTE A TUTTI
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# Posté le mardi 10 février 2009 05:54

radin ces parigo !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le Paris SG, qui a battu les amateurs du GFCO Ajaccio (CFA), dimanche en 16e de finale de la Coupe de France (3-0), n'a pas reversé au club corse, comme le veut l'usage, sa part de la recette du match, a-t-on appris auprès d'un dirigeant du club insulaire.

"Ils ont demandé à prendre leur part de la recette qui s'élève à 15.000 euros, justifiant ce geste par les frais engagés", a affirmé à l'AFP l'un des dirigeants du GFCO Ajaccio, Jean-Marc Polidori.

D'ordinaire, l'usage veut que lorsqu'un club professionnel affronte des amateurs, il lui reverse ensuite la part de la recette qui lui revient théoriquement.

"Je pense qu'ils ont été reçu comme il fallait. Mais la fête a été un peu gâchée par ce geste-là. Financièrement, ce n'est pas négligeable pour un club comme nous, a déploré M. Polidori. On voit bien la solidarité des clubs professionnels pour les amateurs".

Les responsables du club parisien n'étaient pas joignables dimanche dans la soirée. (AFP)
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# Posté le lundi 26 janvier 2009 13:00

nos poilu !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

nos poilu !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Des soldats du 373e régiment d'infanterie mobilisés en Corse au début de la guerre. Lors de leur engagement dans les Vosges, des observateurs ne manquèrent pas d'être frappés par l'âge anormalement élevé de certains combattants...

La Corse a perdu son dernier Poilu, Joseph Mondoloni, en 2004. Mais, aujourd'hui encore, toutes les composantes de la société seront présentes autour des monuments aux Morts de l'île pour honorer ceux qui tombèrent pour la France lors du conflit qui ensanglanta l'Europe de 1914 à 1918. La 90e célébration d'un armistice qui prend une dimension particulière à la lumière des dernières recherches produites sur la Première guerre mondiale. Car, à la différence du devoir de mémoire, qui fixe le souvenir, le travail de l'historien ne cesse d'interroger les événements pour leur rendre leur part de vérité. Dérangeante parfois, surtout lorsqu'il s'agit de la Corse.

Sébastien Ottavi, agrégé d'histoire et enseignant au lycée Fesch, à Ajaccio, a consulté de multiples archives pour mieux saisir ce que fut la mobilisation des Corses aux premiers jours de la guerre. « Deux visions se sont longtemps opposées, explique ce spécialiste. Une vision qui voit dans l'engagement massif des Corses un moment d'apogée du patriotisme, et une autre, héritée des premiers régionalistes des années 20, qui dénonce une exploitation quasi coloniale de la population insulaire durant ce conflit. »

Levée en masse

Avec 48 000 mobilisés, sur une population totale d'environ 270 000 âmes, l'île a connu une véritable levée en masse. Ces Corses, souvent d'origine rurale, iront dans leur grande majorité grossir les rangs de l'infanterie. Pour ou contre ? Comme dans toutes les campagnes françaises, un grand nombre accomplira son devoir parce qu'il le faut bien, sans exprimer un patriotisme débordant, ni remettre en cause la nécessité de se battre. Pourtant, un fait longtemps considéré par certains comme un mythe ne manque pas d'émouvoir la population dès le début du conflit...

« La Corse étant une île, elle avait statut de place forte. Il était donc prévu de mettre sur le pied de guerre des réservistes âgés, jusqu'à 48 ans, qui n'étaient pas censés combattre. Dans la confusion du premier mois de la guerre, plusieurs centaines de ces réservistes ont pourtant été envoyées au front, observe Sébastien Ottavi. Et là surgit un paradoxe. Tout en proclamant son patriotisme, la « Corse officielle » - sénateurs, députés, conseil général en tête - demande des comptes à la suite de plaintes. Le ministère de la Guerre admet qu'il y a bien un problème, mais le mal est fait et ces hommes resteront en première ligne. »

Un excès de zèle de la part des autorités militaires qui ne restera malheureusement pas unique dans son genre. « En avril 1915, des protestations sont émises sur les bancs de l'Assemblée nationale sur la façon dont sont conduits les conseils de révision en Corse. Des gens sont envoyés au front sans avis médical, raconte l'historien. Interpellé par le gouvernement, le général commandant la 15e région militaire, dont dépend la Corse, convient que ces conseils ont été sévères, mais nécessaires car les Corses mettaient de la mauvaise volonté à rejoindre les armées... »

Voile pudique

Parfaitement au courant de ces situations en marge du droit commun - notamment par le biais de la presse insulaire qui s'en fait l'écho -, la société corse jettera dessus un voile pudique au lendemain du conflit. Restera cette mobilisation massive, ce « grand vide d'hommes » dans les villages et ce besoin de reconnaissance par la France du sacrifice accompli. Quitte à surévaluer le niveau des pertes. Dans les années 30, on évoque ainsi le chiffre de 40 000 Corses morts dans les combats...

« Sur ce sujet, comme pour le reste, il faut être prudent, remarque Sébastien Ottavi. Il existe diverses sources et l'on ne peut qu'établir une fourchette de 12 000 à 15 000 tués. Et même si l'on ne retient que le chiffre de 10 000 morts natifs de Corse, cela nous ramène à un pourcentage un peu supérieur à celui enregistré au niveau national, soit 18,2 % contre 16,8 %. »

Une saignée ? En tout cas le coup de grâce asséné à une société pastorale déjà sur le déclin. Preuve que la Première guerre mondiale a encore beaucoup à nous apprendre sur ce qu'était la société corse de l'époque et sur le fait que l'île était, à certains égards, un territoire périphérique de la République.



# Posté le mercredi 12 novembre 2008 14:50

Le CAR alerte l'opinion publique sur le cas de la famille Casimiri

Le CAR alerte l'opinion publique sur le cas de la famille Casimiri
Le CAR a tenu ce jour une conférence de presse sur la place du village de Borgu, à quelques pas de la maison familiale des Casimiri.

Le but de cette conférence était de montrer au peuple corse la souffrance qui se cache derrière chaque fausse promesse des différents gouvernements français. Le cas de la famille Casimiri est éloquent. Le père de Dumenicu, condamné à 15 années de prison en juillet dernier, Hector, souffre dans la dignité et le silence depuis 5 ans, car il n'a pas pu encore voir son fils depuis son arrestation.

Toutes les demandes de permis de visite lui ont été refusées. Et même si on lui avait accordé ce droit de visite, il n'aurait pas pu beaucoup en profiter car les visites à Paris pour lui sont quasiment impossible. La Commission de Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées considère qu'il a un taux d'incapacité supérieur à 80 % ! Il a obtenu à ce titre une carte d'invalidité. Monsieur Casimiri est également suivi par un psychiatre de la clinique San Ornellu, le Docteur Stalla, qui dans une lettre lue lors de la conférence de presse, déclare notamment que "monsieur Casimiri présente des troubles psychiques graves et évolutifs qui nécessitent une pharmacothérapie psychotrope et qui sont à l'origine d'un taux d'incapacité supérieur à 80 %. Cette pathologie est accentuée fortement par l'éloignement de son fils Dominique, un rapprochement de ce dernier en Corse représenterait un élément thérapeutique majeur pour ce patient."

Face à la souffrance de ce père de famille, privé depuis plus de cinq ans de son fils, et qui ne sait toujours pas quand il pourra de nouveau le serrer dans ces bras.

Si Dumenicu Casimiri n'est pas rapproché, son père, même si on lui accordait un droit de visite, aurait du mal à se rendre à Paris, aussi bien au niveau de son état de santé qu'au niveau des finances. Sans rapprochement, Hector Casimiri est condamné à attendre la libération de Dumenicu, dans presque 10 ans sur le papier...

De plus, le CAR a dénoncer l'attitude de l'administration pénitentiaire qui joue avec la sécurité de Dumenicu. En effet, lors de l'incarcération des jeunes de Clandestini Corsi, Dumé avait courageusement pris, avec un autre prisonnier politique, la défense d'un de ces jeunes corses afin qu'il ne soit pas passé à tabac dans la cour de promenade. Il avait ensuite était mis à l'isolement pendant de nombreux mois, puis changé de prison.

Après son procès, alors que le président du tribunal avait promis aux avocats qu'il resterait à Fresnes, il a été transféré dans son ancienne prison de Fleury, dans le même bâtiment où il avait eu des problèmes. Ghjuvan Filippu Antolini a notamment déclaré à ce sujet : "Aujourd'hui l'administration pénitentiaire n'est pas en mesure de garantir sa sécurité et nous ne pouvons accepter que cette situation perdure". Le CAR "exige le retour immédiat de Dumenicu Casimiri à Borgu ainsi que tous les prisonniers politiques". Sur ce cas précis, le CAR saisira dans les jours qui viennent la Ligue des Droits de l'Homme.

Le CAR a annoncé qu'il y avait actuellement une soixantaine de prisonniers politiques et toujours seulement 5 incarcérés en Corse, alors qu'au CD de Borgu, il y a, à ce jour, 4 cellules de vides.

Source photo : Unità Naziunale, Archives du site.
Source info : www.carcorsica.org, Unità Naziunale
© UNITA NAZIUNALE

# Posté le vendredi 29 août 2008 13:56